Commandé par la ville d’Alger, ce monument cherche à montrer l’étroite relation qui unissait les populations d’Europe et d’Afrique : Ce qui est particulièrement visible dans le groupe qui s’inscrit dans le dos du monument, « Les deux femmes, les deux vieillards, l’européen et l’arabe s’appuient l’un sur l’autre. L’unité de sentiment a conduit à l’heureux effet plastique », écrit Landowski dans son Journal en 1921.  Ce symbole de la fraternité franco-algérienne, scellée par deux guerres mondiales, n’a pas été transféré en France comme le fut le monument aux morts du Maroc. Devenu le symbole de la présence coloniale, il a été masqué en 1978, à l’occasion d’une rencontre des Pays africains à Alger, d’un coffrage en ciment, par les autorité algériennes.

Monument aux morts d’Alger ou Le Pavois

Monument aux morts d’Alger ou Le Pavois

Monument aux morts d’Alger ou Le Pavois

Monument aux morts d’Alger ou Le Pavois

Monument aux morts d’Alger ou Le Pavois